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léon-paul fargue

  • Fargue - Banalité - Vulturne... 1928


    Léon-Paul FARGUE. Banalité, Vulturne, Epaisseurs, Suite familière. Paris, Nouvelle Revue française, 1928-1929. Fargue. Banalité, Vulturne, Suite familière, Epaisseurs. Paris, Nouvelle revue française, 1928-1929

    In-4, couv. rempliée, pagination variable (env. 100 p. chaque volume). Les 4 vol. conservés sous chemise et étui imitant une reliure demi-veau blond, dos lisse, titres dorés. Petits défauts à deux couvs. L'ensemble : 400 €

    Editions originales, chacune publiée à 577 exemplaires, les nôtres parmi les 499 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma-Navarre pour les trois premiers, et l’un des 41 exemplaires sur Hollande Van Gelder pour le dernier.

     Autres titres de Fargue disponibles à la librairie :

    - Sous la lampe. Paris, Gallimard, 1929. In-12 broché, 226 p. Infimes rousseurs aux premiers feuillets, feuillets centraux débrochés. 60 €

    Un des 300 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma-Navarre. La réunion de deux recueils initialement parus aux éditions de la NRF : Suite familièreet Banalité. Le premier style de Fargue, une écriture éminement poétique, en prose, où la ville de Paris est toujours présente mais discrète, en arrière-plan, témoin des souvenirs d’enfance et des errances poétiques de l’écrivain.

    - Haute solitude. Paris, Emile-Paul Frères, 1941. In-12, broché, 269 p. Dos lég. éclairci. 120 €

    Edition originale, un des 375 exemplaires numérotés sur vélin de Rives, 3e papier. Un Fargue au ton souvent plus acerbe, désabusé par les événements mais toujours éminement poétique.

    - Refuges. Paris, Emile-Paul Frères, 1942. In-12 broché, 306 p. 120 €

    Edition originale, un des 475 ex. numérotés sur Alfa anglais, après 25 pur fil Lafuma. Se réfugier dans ses souvenirs pour oublier le présent. Une compilation de courts textes sur des sujets naturellement parisiens, une réflexion sur l’été à Paris, les évocations de Maurice Ravel et de Mallarmé, une introduction à la vie de café…

    « Ce Paris de mes souvenirs que j’ai tant arpenté, c’est lui, maintenant, qui me trotte dans l’âme, comme un chat qui rôde et s’arrête pour me regarder. J’ai beau avoir remis à leur place, dans leur boîte, après avoir joué aux échecs avec eux pendant des siècles, les rues et les carrefours, les impasses et les ponts qui jouaient en moi leur rude pantomime de fantômes. »

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