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André LAMBERT. Ce qui reste du Vieux Paris. L’Isle St Louis. Paris, à l’enseigne du Masque d’Or, chez Devambez, 1920.  andre lambert, ce qui reste du vieux paris, isle saint louis, ile saint louis, paris, devambez, maquette originale, dessin, eau-forte

In-4 à l’italienne, broché, couverture cartonnée rempliée, premier plat illustré, 20 p. 650€

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Un des 250 exemplaires numérotés sur vélin de Hollande.

André Lambert est né en 1884 dans une famille d’architectes suisses. Son goût pour l’art pictural le conduit à Munich, où il suit l’enseignement du peintre Hugo Van Habermann, puis à Paris auprès d’Armand Cormon. Fin connaisseur du classicisme antique et néanmoins influencé par des modernistes comme Aubrey Beardsley, Lambert se façonne un style très personnel, intimiste et poétique.

Après quelques années en Allemagne, où il collabore à la revue Simplicissimus, il s’installe à Paris. En 1919, il fonde avec Georges Aubault la revue Janus, entièrement rédigée en latin et à laquelle le peintre émile Bernard (qui résidera de 1926 à son décès en 1941 à l’Hôtel Le Charron au 13-15 quai de Bourbon) collabore pour l’illustration. En 1920, Lambert quitte la France pour l’Espagne, où il poursuit ses travaux d’aquarelliste et de graveur jusqu’à son décès en 1967.

En 1920, André Lambert publie Ce qui reste du Vieux Paris. L’Isle St Louis, édité « à l’Enseigne du Masque d’Or, chez Devambez ». Le Masque d’Or est la marque luxueuse de l’activité de l’imprimeur-éditeur.

Lambert y signe tout à la fois les textes et les illustrations. « Enfant adoptif de la ville des villes », comme il se désigne dans sa préface, il entend, à l’heure ou l’on démolit la rue des Deux-Ponts, « mêler sa voix à celles de tant d’artistes et d’amants du passé qui montent, réunies en une dolente litanie, vers les pouvoirs publics et demandent grâce pour notre Isle, monument historique s’il en fut ».

La plupart de ses dessins ont été réalisés à l’automne 1917 et gravés en 1918. Les pages préparatoires elles-mêmes indiquent la date de 1918 pour l’édition. La fin de la guerre aura sans doute retardé la publication car l’ouvrage est achevé d’imprimer le 10 décembre 1920.

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